Création de site internet d'avocat : construire le site de votre cabinet
Un avocat qui décide de créer le site de son cabinet se retrouve vite face à deux sortes de conseils. Ceux des agences web, écrits pour des commerçants : promotions, avis clients, urgence. Et ceux de la déontologie, qui disent ce qui est interdit sans dire comment construire quelque chose d'utile. Entre les deux, il manque le plan de travail : par quoi commencer, quelles pages écrire, quels mots employer, et comment faire pour que le site vous amène des dossiers plutôt que de dormir à côté de votre plaque.
Cet article est ce plan de travail. Les règles de communication de chaque profession libérale sont rassemblées dans notre guide du site internet d'une profession libérale ; ici, on part de ces règles et on construit, page après page, le site d'un cabinet d'avocats. La publicité des avocats est autorisée depuis le décret n° 2014-1251 du 28 octobre 2014. Les textes cités ici sont l'article 10 du Règlement intérieur national (RIN) dans sa rédaction issue de la décision du Conseil national des barreaux du 3 avril 2020, consultée le 12 octobre 2026. Ils peuvent évoluer : votre ordre reste la référence.
Ce qu'un site internet d'avocat doit faire pour vous
Avant de parler de pages, il faut savoir à quoi sert le site. Pour la grande majorité des cabinets, il remplit trois fonctions, et seulement trois.
Confirmer. Une bonne partie de vos futurs clients ont eu votre nom par un confrère, un expert-comptable, un ancien client. Ils tapent ce nom dans Google avant d'appeler. Le site doit alors confirmer en quelques secondes que vous traitez bien leur type de problème, que vous êtes joignable et que le cabinet existe vraiment.
Être trouvé. D'autres ne vous connaissent pas : ils cherchent une réponse à leur situation, ou un avocat dans leur ville pour un type de litige précis. C'est là que se joue le référencement, et c'est le seul canal d'acquisition que la déontologie laisse entièrement ouvert, puisque c'est le client qui vient à vous.
Trier. Un site clair sur vos domaines d'intervention et vos modes de facturation fait renoncer ceux que vous ne pourriez pas aider. C'est un gain de temps réel, rarement mesuré : chaque appel qui n'a pas lieu parce que la page a répondu est une demi-heure rendue au cabinet.
Le meilleur site internet d'avocat n'est donc pas le plus spectaculaire. C'est celui qui remplit ces trois fonctions sans vous demander d'y penser.
Création de site internet d'avocat : trois points à régler avant la première page
Trois décisions conditionnent tout le reste, et elles se prennent avant d'écrire une ligne.
Le périmètre. Un site pour vous seul, ou pour la structure d'exercice et ses associés ? Le RIN exige que l'information relative aux spécialisations et aux domaines d'activités dominantes corresponde à l'avocat personne physique membre de la structure : dans un cabinet de plusieurs avocats, cela oriente naturellement vers une page par avocat.
Le nom de domaine. Il obéit à une règle propre à la profession, détaillée juste après, et c'est la décision la plus difficile à corriger une fois le site en ligne.
La relation avec l'ordre. L'article 10.5 du RIN prévoit que l'avocat qui ouvre ou modifie substantiellement un site internet en informe le conseil de l'ordre sans délai, en lui communiquant les noms de domaine qui permettent d'y accéder. Prévoyez cette démarche dans votre calendrier de mise en ligne, et profitez-en pour faire relire vos textes : c'est beaucoup plus simple avant qu'après.
Le nom de domaine du cabinet : la règle que l'on découvre trop tard
C'est le point sur lequel les avocats se trompent le plus souvent, parce que la tentation est logique. Un nom de domaine qui décrit l'activité paraît plus efficace qu'un nom propre : on imagine qu'une adresse composée d'une branche du droit et d'une ville attirera les recherches correspondantes.
Le RIN l'interdit expressément. Le nom de domaine doit comporter le nom de l'avocat ou la dénomination du cabinet, en totalité ou en abrégé, et il peut être suivi ou précédé du mot « avocat ». L'utilisation de noms de domaine évoquant de façon générique le titre d'avocat ou un titre pouvant prêter à confusion, un domaine du droit ou une activité relevant de celles de l'avocat est interdite. Le Conseil d'État a jugé ces dispositions légales dans une décision du 23 décembre 2015 (n° 390792).
La règle vaut aussi pour la dénomination du cabinet elle-même (article 10.6), qui ne peut pas évoquer de façon générique un domaine du droit ou une spécialisation. En pratique, retenez une adresse du type nom-avocat.fr ou dénomination-du-cabinet.fr, courte, sans tiret superflu, et réservez la même en .com si elle est libre pour éviter qu'un tiers ne l'occupe. L'idée selon laquelle un mot-clé dans le domaine ferait remonter un site dans Google est d'ailleurs largement dépassée : ce sont les pages qui se classent, pas l'adresse.
L'arborescence d'un site internet pour cabinet d'avocats
Un site de cabinet n'a pas besoin d'être gros. Il a besoin d'être organisé pour que chaque visiteur trouve sa situation en deux clics. La structure qui fonctionne dans la très grande majorité des cas tient en six blocs.
- L'accueil, qui dit qui vous êtes, où vous exercez et pour quels problèmes on peut vous consulter.
- Une page par domaine d'intervention, le cœur du site, détaillée plus bas.
- Le cabinet et ses avocats, avec les parcours et les mentions obligatoires.
- Les honoraires, qui expliquent comment vous facturez.
- Le contact, avec adresse, accès, horaires et formulaire.
- Les mentions légales et la politique de confidentialité, obligatoires pour tout site.
Un espace d'articles juridiques peut s'y ajouter, nous y revenons plus bas. Tout le reste est accessoire.
La page d'accueil : qui vous êtes, où, et pour quels problèmes
La page d'accueil d'un cabinet d'avocats échoue presque toujours de la même façon : une grande photo de bibliothèque ou de palais de justice, une phrase sur l'excellence et l'écoute, puis rien de précis. Le visiteur doit chercher ce que vous faites.
Une page d'accueil utile répond dès le premier écran à trois questions : quel avocat ou quel cabinet, dans quelle ville et devant quelles juridictions, pour quels types de dossiers. Un titre comme « Avocat en droit du travail à Toulon, aux côtés des salariés et des employeurs » dit plus en une ligne qu'un slogan. Juste en dessous, une courte liste de situations concrètes renvoie vers les pages de domaine, puis viennent les moyens de vous joindre.
Soignez aussi ce qui n'est pas du texte. Un numéro de téléphone cliquable sur mobile, une adresse visible, des horaires réels. Beaucoup de visiteurs consultent le site depuis leur téléphone, juste avant d'appeler : tout doit y être lisible sans zoomer.
Une page par domaine d'intervention, écrite avec les mots du client
C'est la partie qui fait la différence, et celle que la plupart des sites de cabinet traitent en une liste à puces. « Droit de la famille, droit du travail, droit commercial » ne parle qu'aux juristes. Le client, lui, vit une situation : un divorce, un licenciement qu'il conteste, un associé qui ne paie pas, un contrôle URSSAF qui tourne mal.
Chaque domaine d'intervention mérite donc sa propre page, construite autour des situations que vous traitez réellement. Une bonne page de domaine présente les situations typiques avec le vocabulaire du client, explique le déroulement habituel d'un dossier et ses grandes étapes, dit ce que le client doit préparer pour le premier rendez-vous, et indique comment se détermine le coût. Elle n'a pas besoin d'être longue, elle a besoin d'être précise.
C'est aussi ce qui vous fera trouver. Une page intitulée « Contester un licenciement pour faute grave » a infiniment plus de chances d'apparaître sur la recherche correspondante qu'une ligne « droit social » perdue sur la page d'accueil. Une règle de prudence, en revanche : décrire un déroulement, ce n'est pas donner une consultation. La page explique le cadre général, la réponse personnalisée se donne au cabinet.
« Spécialiste » ou « domaine d'activité » : les mots qui engagent
Le vocabulaire de la spécialisation est encadré, et il est très facile de le transgresser sans s'en rendre compte. Selon l'article 10.2 du RIN, seul l'avocat titulaire d'un ou de plusieurs certificats de spécialisation régulièrement obtenus et non invalidés peut utiliser, quel que soit le support, les mots « spécialiste », « spécialisé », « spécialité » ou « spécialisation ».
Sans certificat, vous pouvez faire état de vos domaines d'activités dominantes, dans la limite de trois, à condition qu'ils résultent d'une pratique professionnelle effective et habituelle. Le reste de votre activité se présente simplement comme vos domaines d'intervention.
La conséquence pour le site est concrète : relisez chaque titre, chaque balise et chaque description de page. Une agence qui écrit « cabinet spécialisé en droit immobilier » dans un titre de page pour un avocat non certifié lui fait commettre une faute déontologique, en pensant optimiser son référencement. Le RIN prévoit en outre que l'avocat qui communique sur ses spécialisations ou ses domaines d'activités dominantes transmet les termes de cette communication au conseil de l'ordre.
La page honoraires : expliquer sans forcément chiffrer
La question du coût est celle que tout visiteur se pose et que presque aucun site de cabinet n'aborde. C'est une erreur : un client qui ne sait pas comment il sera facturé hésite à appeler, de peur d'être engagé dès le premier échange.
Vous n'êtes pas obligé d'afficher un montant. Ce qui rassure, c'est de comprendre le mécanisme : honoraires au temps passé, forfait par type de procédure, honoraire de résultat en complément, convention d'honoraires signée avant le début de la mission. Dites si le premier rendez-vous est payant et, si oui, sur quelle base. Si vous intervenez au titre de l'aide juridictionnelle, dites-le aussi : c'est une information que beaucoup de visiteurs cherchent.
L'interdit est ailleurs : toute mention comparative ou dénigrante est prohibée par l'article 10.2, donc pas de « tarifs plus bas que la moyenne ».
La page cabinet, les mentions du RIN et les mentions légales
Deux séries de mentions se superposent sur le site d'un avocat, et elles ne se confondent pas.
Les mentions déontologiques. Toute communication de l'avocat, quel que soit le support, doit faire état de sa qualité et permettre de l'identifier, de le localiser, de le joindre, de connaître le barreau auquel il est inscrit, la structure d'exercice à laquelle il appartient et, le cas échéant, le réseau dont il est membre. Leur place naturelle est la page cabinet et le pied de page, visible sur toutes les pages.
Les mentions légales. Comme tout éditeur de site professionnel, vous devez indiquer qui édite le site, qui en est le directeur de la publication et qui l'héberge, conformément à la loi pour la confiance dans l'économie numérique. S'y ajoute une politique de confidentialité qui décrit les données collectées par le formulaire, ce qu'elles deviennent et combien de temps elles sont conservées.
La page cabinet elle-même gagne à être incarnée : une vraie photo, le parcours de chaque avocat, l'année de prestation de serment, les langues parlées, les juridictions devant lesquelles vous plaidez habituellement. Ce sont des faits vérifiables, parfaitement compatibles avec la déontologie, et ce sont eux qui créent la confiance.
Contact et prise de rendez-vous : protéger le secret dès le formulaire
Le formulaire de contact d'un cabinet d'avocats est un point sensible que l'on traite souvent comme un détail. Un champ libre « décrivez votre situation » invite le visiteur à écrire des éléments couverts par le secret, qui vont transiter par une messagerie et parfois être stockés dans une base de données dont vous ne savez rien.
La règle simple est de ne demander que ce qui sert à rappeler : nom, moyen de contact, domaine concerné, et une description courte et facultative, avec une phrase qui invite à ne pas transmettre de pièces ni de détails confidentiels à ce stade. Côté technique, le formulaire doit passer en HTTPS, être protégé contre les robots, et les messages ne doivent pas être conservés plus longtemps que nécessaire.
La réservation en ligne d'un créneau est utile pour les cabinets dont les premiers rendez-vous sont standardisés. Elle l'est moins quand vous devez vérifier l'absence de conflit d'intérêts avant d'accepter un rendez-vous : un formulaire de demande, suivi de votre rappel, garde alors ce filtre. Chez nous, un système de réservation complet est une option à 650 € ; un formulaire de demande fait partie du site.
Ce que le site d'un avocat ne peut pas contenir
Au-delà du vocabulaire de la spécialisation, l'article 10 du RIN fixe quelques interdits qui concernent directement le site.
- La publicité de tiers. Le site ne peut comporter aucun encart ou bannière publicitaire autre que ceux de la profession, pour quelque produit ou service que ce soit.
- Certains liens sortants. Il ne peut comporter de lien vers des sites dont le contenu serait contraire aux principes essentiels de la profession, et il vous appartient de vérifier régulièrement les pages vers lesquelles vos liens pointent.
- Les comparaisons. Toute mention comparative ou dénigrante est prohibée, tout comme la publicité mensongère ou trompeuse.
- Les apparences trompeuses. Aucune mention ne doit laisser croire à une structure d'exercice inexistante ou à une qualification non reconnue, ni faire référence à des fonctions juridictionnelles.
Le point des liens sortants est souvent oublié lors d'une refonte : un lien posé il y a cinq ans vers un site d'information peut aujourd'hui mener vers tout autre chose. Une vérification annuelle des liens fait partie de l'entretien d'un site d'avocat. Quant aux avis et témoignages de clients, l'article 10 ne les vise pas expressément, mais le secret professionnel et l'interdiction des mentions trompeuses invitent à la plus grande prudence : interrogez votre ordre avant d'en publier.
Référencement d'un site internet d'avocat : être trouvé sans démarcher
Le référencement est le levier le plus intéressant pour un cabinet, parce que c'est le client qui fait la démarche. La sollicitation personnalisée, elle, est encadrée par l'article 10.3 du RIN : elle exclut toute démarche physique ou téléphonique ainsi que les messages textuels sur téléphone mobile, et doit préciser les modalités de détermination du coût de la prestation. Il repose sur trois piliers, dans cet ordre.
Le local. Un avocat se cherche souvent avec une ville : « avocat divorce Toulon », « avocat droit du travail La Seyne ». Une fiche d'établissement Google complète, avec la bonne catégorie, des horaires exacts et des photos réelles, et un site qui nomme explicitement votre ville et les juridictions de votre ressort, couvrent l'essentiel. Notre guide du référencement local détaille la méthode, et celui sur l'optimisation de la fiche Google la partie fiche.
Les pages de domaine. Ce sont elles qui se classent sur les recherches précises. Chaque page doit avoir un titre unique qui nomme la situation et la ville, une seule balise H1, et un texte qui répond réellement à la question.
La technique. Un site rapide sur mobile, en HTTPS, sans erreur d'exploration, avec un plan du site déclaré dans la Search Console. C'est invisible pour le visiteur et décisif pour le moteur. Vous pouvez vérifier gratuitement la vitesse et les points techniques de votre site actuel avec notre diagnostic gratuit, sans inscription.
Une mise en garde : se méfier de toute offre qui garantit une position ou un nombre de clients. Personne ne peut garantir un classement dans Google, et dans une profession où la publicité doit être sincère, le prestataire qui promet l'inverse vous expose.
Un blog juridique : utile, à condition de tenir le rythme
Publier des articles est le moyen le plus durable d'être trouvé sur les questions que se posent vos futurs clients avant de consulter : combien de temps dure une procédure, que faire après une mise en demeure, quels sont les délais pour contester une décision. Ces recherches sont nombreuses, et peu de cabinets y répondent sérieusement.
Trois règles rendent un blog d'avocat efficace. Écrire pour le justiciable et non pour les confrères : une question par article, une réponse claire, le vocabulaire juridique expliqué. Dater et mettre à jour : un article qui cite un texte abrogé dessert votre crédibilité, et un article daté rassure. Rester dans l'information générale : l'article décrit le droit applicable, il ne tranche pas le cas du lecteur, et il l'invite à consulter pour sa situation.
Si vous savez d'avance que vous n'aurez pas le temps, n'ouvrez pas de blog : un blog abandonné fait plus de tort qu'une absence de blog. Enrichissez plutôt vos pages de domaine, qui travaillent pour vous sans entretien.
Combien coûte la création d'un site internet d'avocat
Un cabinet a rarement besoin de plus d'une dizaine de pages, et l'essentiel du travail est dans le texte. Nos tarifs sont publics et identiques pour tous les métiers.
La formule Sérénité : 0 € à la création puis 149 € par mois, avec un engagement de 24 mois. Elle comprend la création du site, l'hébergement, la sécurité, les sauvegardes, la maintenance et deux petites modifications de contenu par mois. En contrepartie, le site reste notre propriété ; vous en avez l'usage exclusif, et vos contenus comme votre nom de domaine restent à vous.
L'achat d'un site vitrine : 2 490 €, puis 39 € par mois d'hébergement et de maintenance technique, les modifications de contenu n'étant pas comprises. C'est la formule à retenir si vous voulez être propriétaire du site dès le départ. Pour un avocat qui exerce seul et souhaite simplement exister correctement en ligne, une page professionnelle unique est à 990 €, puis 29 € par mois.
La rédaction des pages, si vous ne fournissez pas vos textes, est à 200 € par page : pour un cabinet, c'est souvent le poste le plus rentable, puisque ce sont les pages de domaine qui feront venir les clients. Prix nets, TVA non applicable, article 293 B du CGI. Nous développons nos sites à la main depuis La Seyne-sur-Mer, pour des professionnels de Toulon et de tout le Var, et nous limitons votre intervention à un entretien de cadrage puis une relecture, qui est aussi le bon moment pour faire valider les textes par votre ordre. Le détail de nos offres de création de site vitrine et de ce qui entre dans un devis se trouve dans notre article sur le prix d'une création de site internet.
Questions fréquentes sur la création d'un site d'avocat
Une fiche sur un annuaire d'avocats peut-elle remplacer un site ?
Elle le complète, elle ne le remplace pas. L'article 10.4 du RIN autorise l'avocat à figurer dans tout annuaire, sous réserve que les mentions qui le concernent et le contenu de l'annuaire respectent les principes essentiels de la profession. Mais une fiche d'annuaire est courte, présentée à côté de celles de vos confrères, et vous n'en maîtrisez ni la mise en page ni la durée. Votre site reste le seul endroit où vous pouvez détailler vos domaines d'intervention et vos honoraires, et la plupart des annuaires renvoient d'ailleurs vers lui.
Faut-il une page par avocat dans un cabinet de plusieurs associés ?
C'est fortement conseillé. Le RIN précise que l'information relative aux spécialisations et aux domaines d'activités dominantes doit correspondre à l'avocat personne physique membre de la structure : on ne peut pas attribuer au cabinet entier la spécialisation d'un seul associé. Une page par avocat, avec son parcours, ses domaines et le cas échéant ses certificats, règle la question proprement. Elle répond aussi à une attente simple des clients, qui veulent savoir qui suivra leur dossier.
Puis-je parler des dossiers que j'ai gagnés sur mon site ?
Avec beaucoup de précaution. Le secret professionnel s'applique à vos dossiers, et une communication qui laisse entendre un résultat garanti risque d'être jugée trompeuse. Un commentaire de décision publiée et anonymisée, présenté comme une analyse juridique, est la forme la plus sûre. En cas de doute sur un contenu précis, le service de déontologie de votre ordre peut vous répondre avant publication.
Le site de mon cabinet a-t-il besoin d'un bandeau cookies ?
Pas forcément. Un bandeau de consentement n'est nécessaire que si le site dépose des traceurs qui l'exigent, par exemple un outil de statistiques publicitaires ou des contenus intégrés depuis des réseaux sociaux. Un site sobre, sans publicité, avec une mesure d'audience configurée selon les conditions d'exemption fixées par la CNIL, peut s'en passer. C'est un choix à faire dès la conception, parce qu'il est plus simple de ne pas installer un outil que de l'encadrer ensuite.
Le site de votre cabinet, conforme et lisible, sans y passer vos soirées ?
Parlons-en simplement : devis gratuit, réponse sous 24h, première maquette offerte.